Milan Kundera a lu René Girard ! 18 avril 2005
Par Thierry Klein dans : Critiques.Lu 4 844 fois | comments closed
mais ce n’est pas dans l’Equipe…
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Guy Lacombe a lu René Girard 23 mars 2005
Par Thierry Klein dans : Critiques.Lu 3 145 fois | 7 commentaires
Guy Lacombe, c’est l’entraîneur soupe au lait de Sochaux. Le genre de gars qui hurle sur l’arbitre, se fait expulser et prend en prime 1 mois de suspension de terrain. Bon, dans ce cas, moi je la fermerais. Mais Guy Lacombe est un fin lettré et déclare (L’Equipe du 23 mars 2005): “Une société qui a besoin de bouc émissaire est une société en danger. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le philosophe René Girard. Je suis épris de justice et ça me joue des tours”.
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René Girard : l’avenir imprévu d’une illusion 20 mars 2005
Par Thierry Klein dans : Critiques, René Girard.Lu 5 521 fois | 17 commentaires
René Girard vient d’être élu à l’Académie Française. Une reconnaissance tardive et un peu faible pour un des plus grands découvreurs de notre temps.
René Girard est un découvreur, au même titre que Newton ou Freud. Ces écrits sont exceptionnellement clairs et articulés autour de quelques découvertes fondamentales, telles que le désir mimétique (dans le Roman, dans la Bible) ou les mécanismes victimaires et la violence. René Girard, c’est un des seuls grands auteurs modernes qu’on peut lire pratiquement sans référence et sans explication externe. Vous ne pouvez pas faire ça avec Freud, qui invoque à tout moment “l’expérience thérapeutique” (souvent peu vérifiable).
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- Sur Onfray, sans l’avoir lu
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A penser mon cerveau a renoncé 18 mars 2005
Par Thierry Klein dans : Critiques.Lu 3 352 fois | comments closed
Alors, voilà. Les critiques étaient superbes. C’est un type dont la vie bat au rythme de l’électro (250 bps) donc visiblement trop vite par rapport à son coeur. Symbole 1. Ensuite il y a les doigts, qui lui servent à jouer au piano, comme sa mère pianiste - symbole 2 ou alors à frapper (pour protéger son père - symbole 3). Ca doit être pour ça que ça coince quand il s’essaie au piano et qu’il fait plein de fausses notes même quand il semble prêt. Gros plans sur les mains, sur le visage. Type très torturé. Pas le genre à jouer du piano debout, mais il donne tout pour la musique. Grosse sensibilité, visiblement. Ca coince sans raison apparente. Fine allusion à l’inconscient du type qui n’a pas l’air totalement en repos- symbole 4. Ensuite, il baise avec la copine du type qui va tuer son père (5), il tombe amoureux de la fille qui a le même métier de sa mère (6), mais qui est chinoise, ce qui lui permet peut-être, outre de ne rien comprendre à ce qu’elle dit, de repousser au loin la peur de l’inceste - symbole 7 ?. Il s’occupe de son père comme si c’était son fils et visiblement c’est très important pour l’Auteur qui met 5 bonnes minutes au début du film pour nous mettre au parfum de la situation
Ca s’appelle “De battre mon coeur s’est arrêté”. Merci à ceux qui ont encensé le film ou/et qui l’ont vu plus de 3 fois pour tout comprendre de me dire d’où vient le titre en me laissant un commentaire.
- Thierry la ramène encore sur Google.
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